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Les murs des palais et l'intérieur des mosquées témoignent de l'amour des Ottomans pour les décors stylisés et colorés : les collections du musée Sadberk Hanim, la belle mosquée de Rüstem Pacha, la mosquée de Sokollu Mehmet Pacha...
Sur les rives du Bosphore, au sud de l'embarcadère de Sariyer, se trouve un des plus beau ![]() ![]() Ouverture tous les jours, sauf le mercredi, de 10 h 00 à 17 h 00 ![]() Modeste et entourée d'un cimetière plein de charme, la mosquée de Sokollu Mehmet Pacha, une ![]() L'effet de surprise est garanti, une fois arrivé dans la cour. La salle de prière s'ouvre par un porch ![]() Ouverture des mosquées tous les jours et toute la journée - entrée libre |
ARTISANAT - La faïence d'Iznik |
Les carreaux de faïences fabriqués à Iznik (entre Istanbul et Bursa), le centre de production le plus important de 1350 à la fin du XVIIème siècle, se caractérisent par leur naturalisme floral. Tulipes, narcisses, jacinthes, roses, lis, violettes, fleurs de grenadiers se mélangent à de sveltes feuilles lancéolées, à des cyprès stylisés ou à des éléments empruntés à l'art extrême-oriental (la pivoine, le thème des "trois boules" et des "éclairs"). Tous ces motifs entremêlés se distribuent uniformément sur la surface et se répètent à l'infini. Rien d'étonnant à ce que le peintre Henri Matisse y ait été si sensible. Vers 1550 - 1650, la palette s'enrichit. Au traditionnel bleu, s'ajoutent le rouge tomate, le bleu cobalt et le vert turquoise, tandis que le blanc et le noir sont réservés aux contours. Iznik décline au XVIIème siècle et Kütahya prend alors le relais. Avec leurs couleurs un peu fanées et le dessin moins précis, les faïences de Kütahya ne parviendront jamais à rivaliser.
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